Faites-vous entendre !

Le 26 mai 2019, ce sont les élections.

Voter, c’est très important.

Voter, c’est s’exprimer sur ce que l’on veut en matière de :

  • Santé,
  • Autonomie,
  • Revenus,
  • Réponses aux besoins des personnes en situation de handicap…

Cela passe par la sécurité sociale.

La sécurité sociale, c’est un système qui protège le citoyen quand :

  • il est malade,
  • il perd son emploi,
  • il a un ou des enfants,
  • il arrête de travailler (pension),

En Belgique, la sécurité sociale repose sur la solidarité.

Cela veut dire que tout le monde donne une partie de ses revenus pour la sécurité sociale.

Cette solidarité peut changer pour mieux répondre aux besoins des personnes en situation de handicap.

Encore aujourd’hui les allocations pour les personnes en situation de handicap sont en dessous du « seuil de pauvreté ».

Les personnes handicapées ne touchent pas assez d’argent pour vivre dignement, pour être autonome.

L’assurance autonomie est toujours en réflexion.

Il est important que le citoyen en situation de handicap soit entendu.

Il est important qu’il vote.

Il a le droit de faire entendre sa voix, de demander des locaux accessibles, un accompagnement pour aller dans l’isoloir, par exemple.

Après les élections du 26 mai, le citoyen en situation de handicap doit encore se faire entendre.

Pour quoi ?

Pour construire des projets concrets.

Rien sur nous sans nous.

La voix des personnes en situation de handicap et de leurs familles…
À faire entendre !

Le rendez-vous du 26 mai n’est pas anodin.
Des enjeux majeurs : santé, revenus décents, autonomie…

Notre sécurité sociale est un mécanisme vital basé sur la solidarité collective, mais elle doit évoluer pour répondre encore plus adéquatement aux multiples situations de handicap. Et ses bases doivent être défendues pour ne pas être détricotées.

Aujourd’hui, les revenus des personnes en situation de handicap sont toujours sous « le seuil de pauvreté ». Allocations de remplacement, allocation d’intégration, allocation d’aide à la personne âgée, indemnités d’invalidité… sont autant de dénominations qui cachent des situations difficiles financièrement…

Par ailleurs, la prise en charge des coûts liés à ce que la personne doit utiliser pour vivre autonome est loin d’être suffisante, voire même prévue.

Aménagements de domicile, services de prestataires d’assistance personnelle, répits multiples… Et l’assurance autonomie tant en Région wallonne qu’à Bruxelles qui rate ces objectifs en les oubliant !

Enfin, cette exigence légitime d’être écoutés et entendus, ce que d’aucuns nomment avec beaucoup d’emphase : « citoyenneté participative ». Écoutés et entendus, non pas par hasard, selon les attentions momentanées de certaines politiques ou des actualités dramatiques !

Et pour terminer, le droit d’exprimer sa voix en votant ! Des locaux accessibles, un accompagnement possible dans l’isoloir…

Et… l’ASPH vous donne rendez-vous dès après le 26 mai !

Parce que votre voix doit encore être écoutée après. Pour élaborer les réponses concrètes que vous êtes en droit d’exiger.

Gisèle Marlière – Présidente

Dans le PDF, les articles sont aussi disponibles en Facile à Lire et à Comprendre – FALC.