2017 : Sexualité et handicap

Doit-on médicaliser la sexualité des personnes en situation de handicap ?

 
Il semblerait aujourd’hui encore que sexualité et handicap soient des mots qui ne riment pas. En effet, lorsque l’on évoque la sexualité des personnes handicapées, beaucoup d’entre nous se disent « ce n’est pas possible », « comment faire lorsque l’on a un handicap physique ou encore une déficience mentale pour avoir des relations sexuelles » ? Cette thématique reste un sujet tabou.

Et pourtant, les personnes en situation de handicap ne sont pas asexuées. Elles ont des besoins et elles les revendiquent haut et fort. Oui, elles ont le droit à une vie affective et sexuelle comme tout le monde. Le droit à la vie affective et sexuelle des personnes handicapées a d’ailleurs légitimement trouvé sa place dans la Convention ONU relative aux droits des personnes handicapées (Article 23 et 25 a. La Belgique a signé la Convention le 30 mars 2007 et l’a ratifiée le 2 juillet 2009) .

Au sein de l’ASPH, les discussions concernant le droit à la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap font souvent l’objet de discussions récurrentes.
Après quelques recherches sur internet, on s’aperçoit rapidement que le domaine de la sexualité s’adresse très peu aux personnes handicapées et lorsque c’est le cas, on entre dans le domaine du médical plus que dans le domaine du plaisir…

Alors, pourquoi médicaliser la sexualité des personnes handicapées ?
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