2018 ; Handicap mental & sexualité : entre désir et réalité

Pourquoi est-il si important de parler de la vie relationnelle, affective et sexuelle en institution ?

 

Pour les personnes en situation de handicap, la Convention ONU des droits des personnes handicapées est un formidable outil de reconnaissance, d’affirmation de soi et de ses droits. Ainsi, la convention reconnaît aux personnes en situation de handicap les mêmes droits fondamentaux – comme le droit à la vie amoureuse - que tout un chacun.

D’autres outils législatifs comme la circulaire sur l’EVRAS en milieu scolaire (ordinaire et spécialisé) adoptée en septembre 2013 par la Fédération Wallonie Bruxelles  font de l’Éducation à la vie affective et sexuelle un thème incontournable à aborder, ici, dans l’enseignement.

Le service Phare  et l’AVIQ travaillent aussi cette thématique au travers de « La Charte pour agir », mettent en place des projets, organisent des salons, etc.

Aujourd’hui, même si la sexualité des personnes en situation de handicap mental peut encore paraître tabou, de nombreuses initiatives voient le jour, car il est indispensable de proposer une information adaptée. C’est un enjeu de santé national pour, entre autres, réduire les comportements à risques et mieux se protéger des IST, mais également apprendre à mieux se connaître, à gérer ses émotions et celles des autres.

Pour envisager l’EVRAS sans tabou en institution, il faut que les éducateurs, les référents… l’ensemble du personnel de l’institution puissent parler librement de sexualité et de prévention. Il est donc nécessaire qu’ils puissent avoir une formation continue sur la question de la vie relationnelle, affective et sexuelle des personnes en situation de handicap.

Faut-il encore disposer d’un outil pour le faire ?

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