2018 : Discrimination positive

Discrimination quand même ?

 
Dans une société où la différence des uns et des autres est plus que jamais mise en exergue, nous pouvons nous poser la question de la manière dont cette différence est traitée par chacun. Comment s’en accommoder ? Est-il possible pour tous de s’en accommoder ?  Comment concilier le respect de ces différences tout en favorisant leur acceptation ? Finalement, comment chacun, dans ce qu’il est, peut exister et trouver sa place ?

Nous sommes perpétuellement confrontés à des standards et à des normes qui font figure de points de comparaison et à partir desquelles toute déviance  est considérée comme inappropriée, non désirée, voireétrange. Qu’il s’agisse de codes vestimentaires, de critères physiques (taille, poids, couleur de la peau, …), d’habitudes culturelles, d’activités professionnelles ou de statut social, tout est sujet à normalisation et donc à comparaison et ce dès le plus jeune âge, en témoigne les moqueries des camarades sur autrui en milieu scolaire pour une des raisons précitées.

Savoir ce qui est différent revient à savoir ce qui est identique et donc à se connaître soi-même, c’est un processus normal. Là où la déviance s’installe, c’est lorsque la différence de l’autre représente un danger car on ne la comprend pas et que la peur qui se dessine conduit à des comportements parfois extrêmes et/ou discriminants.