Les effets secondaires du traitement amènent les patients à montrer des troubles plus marquants mais l’arrêt total du traitement provoque encore plus de difficultés à se mouvoir. Bien que nécessaire, le traitement à la L-Dopa doit être amélioré afin de réduire les effets néfastes sur le système moteur.
Les travaux des chercheurs de l’Irserm ouvrent la voie vers des cibles thérapeutiques complémentaires. Ces derniers permettraient de contrôler, voire prévenir l’apparition de tels troubles.
Journal le soir du 19.02.08