Les cas prioritaires

 

Ils sont près de 150 en région wallonne chaque année. 150 personnes lourdement handicapées se trouvent en situation délicate et pour lesquelles il sera difficile de trouver une solution d’hébergement.

 

Quelles sont les initiatives déjà prises afin de pallier à la situation ? 

  • Mise en place d’un groupe interne à l’AWIPH afin de travailler à la réorganisation des bureaux régionaux 
  • Journée de réflexion et d’échange par les Fédérations 
  • Mise en place d’un groupe de travail sur la liste unique
  • Journées de réflexions entre bureaux régionaux et institutions
  • Mise en place de groupes de travail thématiques « activités de jour » et « logement ». 

Quelles priorités pour les cas prioritaires ?

 

Face à une demande toujours croissante et à des restrictions budgétaires, quelle politique l’AWIPH doit-elle adopter afin de faire face aux personnes handicapées considérées comme prioritaires ?

 

Faisons le point

 

1. Pourquoi toujours plus de demandes ? 

  1. Le coût de la prise en charge d’une personne handicapée est de + en + élevé dans les structures d’accueil et d’hébergement.
  2. L’espérance de vie des personnes handicapées  est en augmentation mais le manque de place est récurrent et se reporte d’année en année…      
  3. La saturation des services. Ils sont limités dans leur capacité d’accueil.
  4. Les catégories considérées comme personnes prioritaires ont été élargies à d’autres pathologies.
  5. Une hausse des demandes pour des jeunes lourdement handicapés et dont la famille ne peut assurer la prise en charge.
  6. Pas d’incitation voire d’obligation pour les services qui ne prennent pas en charge des personnes lourdement handicapées.

 

2. Quelles pistes envisagées ou évoquées ? 

  1. Création d’unités spéciales qui gèreraient les cas problématiques et la gestion des placements.
  2. Moduler à la hausse le subventionnement des personnes en fonction de la gravité du handicap.
  3. Une justification plus stricte des refus d’accueil – l’article 60.
  4. Création d’une liste d’attente commune
  5. Renforcer le rôle d’orientation des bureaux régionaux de l’AWIPH pour une plus grande proximité et connaissance du terrain.
  6. Révision des critères et catégories de handicap
  7. Transversalité avec l’INAMI.

De manière générale, il faut repenser l’octroi des subventions supplémentaires car les besoins 2009 non couverts sont estimés à ce jour à 1.563.462,65 euros. Ce qui représente environ 40 situations à l’heure actuelle.

 

Ce qu’en pense l’ASPH.

 

Il est impératif d’entreprendre une réflexion sur la ré-organisation globale de subventionnement ou les acteurs , l’AWIPH et les institutions, assument leur responsabilité ; la gestion d’une liste unique d’attente étant 1 des éléments de la réflexion.



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