L’aide sexuelle directe relève du bien-fondé de toute initiative socialement acceptable, visant à respecter l’identité de la personne en situation de handicap, grâce à une possibilité (parmi d’autres) de vécu sensuel, et parfois sexuel, un peu plus apaisant.
L’heure n’est plus à la dénégation des pulsions et des désirs sexuels de la personne en situation de handicap, ni d’ailleurs à leur exacerbation. Dans les faits, chaque histoire de vie est singulière et chaque recours éventuel à un-e assistant-e sexuel-lesera lui aussi singulier.
Ne faisons pas d’amalgame entre les handicaps physiques et les handicaps mentaux.
Même à handicap identique… les différences sont déjà très nombreuses !
La vie affective et sexuelle ne s’y joue pas forcément de la même manière et un discours unilatéral dans ce sens, serait réducteur et peu respectueux de la personne.
Un seul dénominateur commun à tous les handicaps relève d’une dynamique très complexe :
l’univers de la personne concernée est jalonné des ingérences plus ou moins nécessaires de la part des tiers parentaux et professionnels.
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