Ce que nous voulons

 

Vous le savez, notre association est présente dans différentes sphères de décision du monde du handicap... Il est néanmoins important de savoir ce que l’on veut.

 

Nous avons donc mis noir sur blanc les revendications de notre asbl et nous les avons envoyés aux politiques... Pour que la personne handicapée ne soit pas considérée comme une citoyenne de seconde zone.

 

Avant toute chose, il est primordial de rendre les élections - les bureaux de vote - accessibles à toutes les personnes handicapées. Mais cela ne doit pas s’arrêter à l’accessibilité “physique” mais s’étendre également aux programmes politiques (en "facile à lire" pour les personnes handicapées mentales, en plus grand pour les personnes malvoyantes…), aux débats politiques (traduction langue des signes, sous-titrages,…),...

 

Afin de mettre en place une stratégie de développement sur le long terme, il est nécessaire de disposer d’un outil central qui permettra de disposer de statistiques dans le cadre du handicap. Voilà en version condensée les points importants sur lesquels nous souhaitons que nos politiques s’engagent.


En Communauté Française

 

En régions


Vigilance

Le maintien du régime des allocations au niveau fédéral n’est pas un vain combat car la régionalisation est potentiellement dangereuse et ce, à deux titres :

sur le fondement même, puisque le régime des allocations aux personnes handicapées, s'il ne fait pas partie de la sécurité sociale au sens strict, en est très proche, à telle enseigne que c'est cette proximité qui oblige la Belgique à en accepter (tout récemment parce que contrainte) l'exportabilité.

 

Il ne faut pas oublier, en sus, que ce régime ne relève pas de l'aide aux personnes, qui est de compétence régionale, mais bien d'allocations. Il est naïf, et dangereux, de croire que la régionalisation des allocations garantirait un système d'allocations tel qu'il est construit actuellement. Il faut avoir à l'esprit que la politique régionale d'aide aux personnes handicapées est encore loin de rencontrer certains besoins légitimes.

 

Prise en charge de tous les cas lourds, polyhandicapés, troubles du comportement, situations d'urgence (du court séjour, en passant par le répit jusqu'à l'hébergement) ; réponse (en terme de services) aux besoins de pouvoir assumer tous les investissements que la personne handicapée souhaite. Dès lors, qui garantira que le volume financier des allocations restera intact à cette destination et ne

se retrouvera pas splitsé dans d'autres domaines ?

 

Vigilance encore et toujours.

 

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