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la pauvreté des personnes handicapées et le taux exorbitant de reports en soins de santé (que l’étude ASPH vient de montrer) ne trouve pas suffisamment de réponses positives !
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favoriser l’emploi des personnes handicapées ainsi que le cumul des revenus du partenaire est un point positif. Mais mis en exergue et repris comme seules mesures, c’est renier toutes les personnes handicapées : isolées, dont le partenaire n’a pas de revenu, qui n’ont pas la possibilité de travailler !!
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aucune revalorisation sérieuse et conséquente des allocations aux personnes handicapées n’est prévue ;
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les mesures pour les familles avec un enfant handicapé sont insuffisantes et pour certaines porteuses de risque de discrimination à l’égard des mamans, plus exposées à la prise en charge de leur enfant handicapé ;
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aucune mesure spécifique n’est prévue pour renforcer l’octroi du tarif préférentiel aux soins de santé par le biais du statut OMNIO ;
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l’accessibilité « physique » aux divers dispositifs de justice n’est nulle part évoquée tant par les personnes ayant des difficultés de mobilité, que les personnes handicapées mentales, que les personnes ayant des déficiences sensorielles.